Freya Baur

Freya Baur hat Germanistik, Romanistik und Komparatistik an der Georg-August-Universität Göttingen und der Université de Caen-Basse Normandie studiert. Sie arbeitet als wissenschaftliche Mitarbeiterin am Seminar für Romanische Philologie in Göttingen und schreibt im Rahmen einer Cotutelle der Universität Göttingen und der Université Paris IV – Sorbonne eine Doktorarbeit unter der Leitung von Prof. Dr. Daniele Maira und Prof. Dr. Olivier Millet über Männlichkeitsideale und Sprachgebrauch in den französischen Rhetoriktraktaten der Renaissance vor.
Im Rahmen des Projektes „Mollesse: Schwächen und Verweichlichungen des Männlichen in der Renaissance (15.-17. Jhd.)“ arbeitet Freya Baur an ihrer Doktorarbeit zum Begriff der mollesse in Rhetoriktraktaten der Renaissance. Diese Arbeit verfolgt das Ziel, den gegenseitigen Einfluss von einer Form der Männlichkeit, die im Laufe der Renaissance ihre eigene Neudefinition erlebt, und den Reflexionen zum idealen Sprachgebrauch zu untersuchen. Es handelt sich darum, eine neue Männlichkeit aufzuzeigen, die sich durch die Wahl ihrer Sprache und ihres Stils als „moderat weich“ zeigt, um ein Ideal zu verfolgen, das sich sowohl auf rhetorischer als auch auf moralischer Ebene durch seine Non-Virilität als viril auszeichnet.

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Freya Baur a fait des études de littérature allemande, française et italienne ainsi que de littérature comparée à l’université de Göttingen et à l’université de Caen-Basse-Normandie. Elle travaille comme collaboratrice scientifique à l’institut de langues et lettres romanes de l’université de Göttingen et prépare une thèse de doctorat en cotutelle avec l’Université Paris-Sorbonne (sous la direction de MM. les prof. Daniele Maira et Olivier Millet) sur les idéaux du masculin et l’usage de la langue dans les traités de rhétorique français à la Renaissance.
Dans le cadre du projet « Mollesses : Défaillances et assouplissements du masculin à la Renaissance (15e-17e siècle) », Freya Baur prépare sa thèse de doctorat sur la notion de
mollesse dans les traités de rhétorique à la Renaissance. Ce travail se propose d’analyser l’influence réciproque entre une virilité face à sa propre révision durant la Renaissance et les idéaux du bon usage de la langue exprimés dans les traités de poétique et de rhétorique. Il s’agit d’esquisser le tableau d’une forme de virilité censée afficher une « mollesse modérée par l’usage de la parole » dans le but d’atteindre un idéal éthique et rhétorique qui se montrerait viril par sa non-virilité.